De plus en plus, il me prend l'envie parfois d'immobiliser le temps et l'espace. Chaque pas de plus que je fais en direction de mon inconnu futur fais grandir en moi des sentiments que jamais je n'avais eu, auparavant, à ressentir, et ce, à a aucun moment de ma vie.
Il est bien rare d'enter dans un épais brouillard, de marcher à l'intérieur, en direction de notre but, et de ne jamais voir ce dernier se former, aucun détail, aucune forme, pas même une ombre pour indiquer la direction à prendre, simplement un brouillard, épais, que l'on peux presque dégager de la main, d'un coup puissant, comme ces fumées qui tuent, qui étouffent, qui mettent à genoux pour nous achever, comme si le moyen le moyen le plus simple pour abattre un homme était de lui arracher la gorge et les poumons, puis de le laisser agoniser. C'est rare d'avancer, et de ne faire que heurter. Tu avances, tu heurtes sans savoir, sans même voir ce qui te fait basculer, tu sais que tu bascule, mais tu ne vois rien, même connaître le moment précis du choc contre le sol est impossible, avant la douleur et le sang. C'est comme un voile devant les yeux, mais sans voile, juste cette épaisse brume, qui te fais heurter, basculer, t'envoi au sol, et ton but, qui vient t'arracher ta gorge, tes poumons, et te laisse agoniser.
Alors mourrons...
Il est bien rare d'enter dans un épais brouillard, de marcher à l'intérieur, en direction de notre but, et de ne jamais voir ce dernier se former, aucun détail, aucune forme, pas même une ombre pour indiquer la direction à prendre, simplement un brouillard, épais, que l'on peux presque dégager de la main, d'un coup puissant, comme ces fumées qui tuent, qui étouffent, qui mettent à genoux pour nous achever, comme si le moyen le moyen le plus simple pour abattre un homme était de lui arracher la gorge et les poumons, puis de le laisser agoniser. C'est rare d'avancer, et de ne faire que heurter. Tu avances, tu heurtes sans savoir, sans même voir ce qui te fait basculer, tu sais que tu bascule, mais tu ne vois rien, même connaître le moment précis du choc contre le sol est impossible, avant la douleur et le sang. C'est comme un voile devant les yeux, mais sans voile, juste cette épaisse brume, qui te fais heurter, basculer, t'envoi au sol, et ton but, qui vient t'arracher ta gorge, tes poumons, et te laisse agoniser.
Alors mourrons...


