Ne jamais oublier!!! : A la fin, on meurt!!!

De plus en plus, il me prend l'envie parfois d'immobiliser le temps et l'espace. Chaque pas de plus que je fais en direction de mon inconnu futur fais grandir en moi des sentiments que jamais je n'avais eu, auparavant, à ressentir, et ce, à a aucun moment de ma vie.


Il est bien rare d'enter dans un épais brouillard, de marcher à l'intérieur, en direction de notre but, et de ne jamais voir ce dernier se former, aucun détail, aucune forme, pas même une ombre pour indiquer la direction à prendre, simplement un brouillard, épais, que l'on peux presque dégager de la main, d'un coup puissant, comme ces fumées qui tuent, qui étouffent, qui mettent à genoux pour nous achever, comme si le moyen le moyen le plus simple pour abattre un homme était de lui arracher la gorge et les poumons, puis de le laisser agoniser. C'est rare d'avancer, et de ne faire que heurter. Tu avances, tu heurtes sans savoir, sans même voir ce qui te fait basculer, tu sais que tu bascule, mais tu ne vois rien, même connaître le moment précis du choc contre le sol est impossible, avant la douleur et le sang. C'est comme un voile devant les yeux, mais sans voile, juste cette épaisse brume, qui te fais heurter, basculer, t'envoi au sol, et ton but, qui vient t'arracher ta gorge, tes poumons, et te laisse agoniser.

Alors mourrons...

# Posté le vendredi 08 août 2008 11:17

"Quel étage?" "Le plus bas..."

Je n'ai pas l'habitude de baisser les bras, je pars du principe que dans tous combat, il vaut mieux se battre et perdre, que de perdre sans s'être battu. Quitte à y perdre quelques écailles, cela permet au moins de forcer la chance que nous avons de gagner, ou au moins de pouvoir accepter la défaite, sans regret.

Mais aujourd'hui j'ai peur. J'ai peur d'avoir trop voulu combattre, trop longtemps face à un ennemi en moi que je ne peux vaincre sans me faire souffrance à moi-même. J'ai peur d'avoir fermer les yeux sur des solutions, des armes qui étaient à ma disposition depuis le début, me que je ne pouvais pas utiliser sans perdre des choses, ou des personnes à qui je tiens, ce qui me poussa à tenter de tenir seul. Mais je ne peux plus maintenant. Enfermé dans ce qui me reste d'espace vital, je me sent forcer d'avoir recourt à des solution qui mettent en péril le reste de mon existence. Et contre mon gré, des choix comme ceux que je vais avoir à faire demain, pourraient ne faire qu'empirer les choses, pourraient m'enfermer encore un peu plus.

Alors j'attend, peureux, pleurant, sans trop savoir où se situe la bonne route pour moi, sans trop savoir si elle existe, sans trop savoir grand-chose... perdu, dans pas grand-chose...

Trop peu de personnes sont là pour m'aider, et apte à le faire. Mais celles là sont remerciées, du plus profond de mon c½ur.

Merci à toi mon ange.
"Quel étage?" "Le plus bas..."

# Posté le lundi 12 mars 2007 04:35

Histoire de destin...

Histoire de destin...
« C'est comme dans un rêve... Comme si tout cela n'était pas réel... Comme si j'étais endormi, et que dans mon sommeil, j'étais prés de toi, dans tes bras... »

Il n'est pas de douleur qui résiste au bonheur lorsqu'il est pur, sincère, offert et partagé par et avec ceux que l'on aime le plus sur cette planète. Des phrases vous font parfois penser, vous ramènent à cette douce réalité, vous propulsant sans force au paroxysme de la joie, vous exaltant sans peine, pour toucher du bout des doigts la jubilation la plus extrême.

« Je ne vois qu'un mot pour décrire ce qui nous arrive : Harmonie. Un seul terme pour définir notre histoire, un seul, pour nous conduire ici, au paradis... »

Si des promesses furent rompues, c'est qu'elles le devaient. Si un avenir a sombré, balayé par un présent plus fort, plus enclin à apporter allégresse, paix, et sérénité, puis par cet avenir qui se forme, lui aussi plus brillant, clair, et certain, c'est que cela devait se passer ainsi. Et si je n'ai pas de regret, c'est aussi la preuve que ma route est la bonne, que la main située dans la mienne est celle qui doit si trouver, que le corps blotti contre le mien et l'âme enlacée dans la mienne ne le sont pas par hasard, mais parce qu'elle et moi, étions destinés à vivre cette histoire.

Le destin alors, devient merveille de la nature...

"bouh !"

# Posté le lundi 08 janvier 2007 18:03

Gros steve

Gros steve
Longtemps distant, souvent froid, souvent ennemi,
Parce que plus grand, tu étais roi, et moi soumis,
Il était temps, de changer de voie, et d'être ami,
Vois et entends, pour une fois, ce qu'est ma vie.

Puis on grandi, et moi j'atteint, l'intelligence,
Toi c'est gratuit, t'as ça dans le vin, ça dans l'essence,
Moi j'ai appris, j'avais besoin, dans le silence,
Attendant la pluie, d'être soudain, porteur de science.

Et toi t'es grand, et tu t'en vas, provoquant l'orage,
Moi impuissant, je vois les larmes sur ton visage,
Des mots violents, par un papa, sont prononcés,
Dans la douleur, c'est toi et moi, qui avons gagnés.

J'avais ma vie, et toi la tiennes, sans se croiser,
Tu m'avais dis que par la mienne tu étais dégoûté,
Moi j'avais dis que par la tienne, j'étais pas super saucé,
Puis au dégoût, tu as pris goût, et t'es resté.

Y a pas trente six façons, de dire je t'aime à un frère,
A vrai dire j'en connais qu'une, mais je la tente à ma manière,
Suffit de lui dire, mais c'est pas simple, alors je tente les vers,
Puis au final, toi tu piges mieux, et moi, ça me libère.

Puisque tout doit eternelement changer, alors changeons...

# Posté le lundi 27 novembre 2006 06:21

La seule constante, c'est le changement...

La seule constante, c'est le changement...
Y a t-il- quelque chose de fiable aujourd'hui? Du coté de l'être humain, on ne peux pas réellement compter sur une quelconque fiabilité, il est fourbe à l'origine, lunatique et éternellement insatisfait, non ce n'est pas en lui qu'il faut croire.

Il reste bien la nature, dans son terme végétal, et animal, mais encore une fois, aucune confiance ne peut être porté en celle qui tue par milliers chaque années depuis la nuits des temps, par des dizaines, et d'autres dizaines de manières différentes... Pourquoi nous épargnerait-elle?

Toute croyance, création de l'humain, ou auto-persuasion de la bienveillance de la nature, malgré son statut de plus grande meurtrière de tous les temps, n'est en réalité pas digne de confiance. Moi je n'ai confiance qu'en la seule chose qui ne changera jamais dans ce monde : le changement. A tous jamais, les choses sont amenées, toutes, quelque qu'elles soient, à changer. Et il en est de même pour nos vies. Croire ces mots, c'est croire que rien n'est jamais perdu, c'est croire qu'à tout jamais, on a une chance de s'en sortir, c'est savoir que jamais dans notre vie, on ne baissera les bras.

"Aucune fatalité n'existe, je n'y crois pas... Les seules barrières qui existent vraiment, sont celle que nous nous fixons nous même... Le seul intérêt que nous avons à les ouvrir, il réside dans le fait, que notre vie sera meilleur... »

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 18:34